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Histoire de l’EPS (1960-2005). Place aux acteurs. - EPS & Société

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Retrouvez les suppléments électroniques dans ce sommaire

Parti pris sur l’histoire

Démocratisation

Tendances

Formation continue

Un lycée en question

  • Lycée de Corbeil : mythe ou réalité ?
  • De l’audace pour une visée ambitieuse (S. Duboz)
  • Corbeil 2005 : un héritage et une nouvelle identité en construction (J.-P. Lepoix)
  • Une autre histoire dans un collège (N. Charlier)

Evaluation

  • Démocratisation et évaluation : de quelques enjeux (J.-P. Cleuziou)

Programmes

Magazine

  • Thèse : le rapport au savoir du professeur, entre contrainte et autonomie... (A. Garnier)
  • Technologie : réflexions et travaux du SNEP (E. Louis, R. Reffugi, M. Attali)
  • Notes de lecture (P. Goirand)

Colloque

  • L’EPS et la formation des maîtres
Contrepied N°17 - novembre 2005

Histoire de l’EPS (1960-2005). Place aux acteurs.

Redécouvrir la culture gymnique.

Histoire de l’EPS (1960-2005). Place aux acteurs.

Dans les trois précédents numéros de Contre Pied qui ont été centrés sur un ensemble particulier d’activités : natation, sports collectifs, danse, une même exigence a été affirmée : celle du droit de tous les jeunes à pouvoir accéder aux formes essentielles de culture physique qui permettent de passer de l’ordinaire à l’extraordinaire, de la routine à la création de soi.
Ainsi, le titre choisi « Osons la gym ! » fait écho à « Utopistes nageons », à « Pas d’EPS sans sports-co » ou encore à « Danse avec les autres », autant d’expressions signifiant clairement qu’il y a dans chaque cas quelque chose d’irremplaçable qui mérite d’être enseigné et qui doit faire partie de la culture physique commune [1].
Mais avec « Osons la gym », il y a beaucoup plus qu’une injonction volontariste, il y a le projet de dépasser une approche sommaire situant seulement la culture gymnique entre tradition et modernité, il y a en bref l’idée d’une redécouverte fondamentale de cette composante originale d’une culture sportive émancipatrice. Si la culture gymnique doit se dégager en effet de son histoire comme de certaines productions médiatisées, n’y a-t-il pas un risque, comme le soulignent les auteurs, à se contenter d’un zapping pédagogique ou d’une course à la nouveauté illusoire ? L’analyse des pratiques rapportées va bien montrer que le général s’apprend dans le particulier et que le problème que se pose déjà l’EPS toute entière de maîtriser une polyvalence superficielle existe au sein même des activités gymniques. En donnant à voir et surtout à comprendre qu’il existe, à condition de faire les choix nécessaires, des voies multiples pour des apprentissages effectifs, ce numéro devrait être une aide pour « oser ».

Jacques Rouyer


[1C’est précisément ce droit d’accès de tous à une culture commune des APSA qui est aujourd’hui gravement mis en cause par la politique de régression conservatrice en cours. EPS et Société appelle à s’associer à l’appel lancé par le SNEP « Pas d’éducation sans EPS » qui figure dans ce numéro.