Strict Standards: Only variables should be passed by reference in /home/epsetsoc/www/config/ecran_securite.php on line 283
Volley-Ball - EPS & Société

Accueil > Contrepied > Volley-Ball


Retrouvez les suppléments électroniques dans ce sommaire

édito

  • Ne manquons pas d’ambition ! (J. Lafontan)

Problématique

  • Naissance, développement et diversification

(Y. Léziart)

Le dessous des mots

  • Voler (J.P. Lepoix)

Des pratiques

Les petits riens

Pour entrer dans l’activité (F. Yon, A. Contin)

Regard sur les pratiques

  • Un enseignement explicite et des émotions authentiques, est-ce possible ? (B. Lebouvier)

Regard

  • Comme tout sport, le volley-ball, une activité en constante évolution (Y. Léziart)
  • Apprendre : résoudre et créer desproblèmes technico-tactiques (S. Lepuissant)
  • Construire le jeu sur la fixation en terminale, une utopie ? (D. Bronnec)
  • Pour un VB scolaire creuset du VB moderne (J. Marsenach)
  • Les joueuses veulent savoir où elles en sont et où on va (M. Magail)
  • Evolution du rapport attaque/défense en volley et propositions de contenus (S. Lepuissant)
  • L’EPS entre hier et demain, perspectives de rénovation des contenus (extrait de « EPS, quel enseignement », INRP, 1991), Jackie Marsenach

Résonance

  • Construire un VB avec les yeux et les pieds ! (N. Sauerbrey)
  • Les matchs, dès la première séance (X. Sirry)

Controverse

  • Balle bloquée/renvoi direct, quelles controverses professionnelles ? (C. Pontais)
  • De quoi les programmes sont-ils le nom ? (C. Couturier)

La recherche ça questionne

  • En faire un être intelligent dans toutes les actions de jeu (B. Roche)

Magazine

  • Rencontre ! Un printemps 76 de Vincent Duluc
  • Grand format : Escalades pour tous d’éric Valls
  • Trois questions à Serge éloi

Kiosque

HS N°18 – Mai 2017

Volley-Ball

Ne manquons pas d’ambition !
Vers un volley-ball total

Volley-Ball

Malgré un recul dans les programmations d’établissement, le volley-ball reste la cinquième APSA évaluée au bac. C’est cependant une des activités qui rapporte le moins de points (5e position avant la fin) avec 13,03 de moyenne. C’est également au volley qu’il y a le plus gros écart de moyenne entre filles et garçons (1,8). Pourtant il a fait l’objet d’une vraie recherche professionnelle ; il reste le siège de nombreuses controverses parce que son enseignement pose des problèmes spécifiques liés à l’entrée en activité. La revue les aborde dans leur étendue et –comme à son habitude– invite au débat.

Viser le meilleur niveau de pratique doit rester en EPS une exigence permanente. L’acquisition des tactiques, techniques, habiletés, connaissances, bref des savoirs significatifs du Volley dans sa forme la plus élaborée et la plus universelle doit être un horizon rendu crédible par la professionnalité de chacun-e et par les revendications de moyens pour le service public (horaires, équipements...).

L’apprentissage, comme dans toute APS, doit intégrer dans ses contenus, l’ensemble du potentiel de développement qu’elle porte, en articulant contraintes réglementaires et modalités d’acquisition, pourvu qu’au bout de la formation, ce-cette jeune volleyeur-euse se soit enrichi-e au plan culturel et soit disponible, s’il-elle le souhaite, pour pratiquer la diversité des formes de VB existantes.

C’est cette exigence qui en fait saisir son sens. Les difficultés d’apprentissage ont conduit l’inspection pédagogique à contourner l’obstacle en le déprogrammant ! Non, c’est en les affrontant, en développant la formation des enseignant-es et non pas en baissant les bras que l’on fait œuvre d’éducation. N’est-ce point cela, en toutes circonstances, l’exigence culturelle ?

Enfin, Contrepied ne peut aborder le volley-ball sans faire référence à une de ses figures des plus marquantes, quant à son étude, tant sociale que pédagogique et didactique. Jackie Marsenach y a consacré de nombreuses réflexions, ajoutant à son expérience de joueuse en équipe de France, son long enseignement à l’ENSEPS en même temps que l’animation du groupe volley au sein des stages Maurice Baquet de la FSGT et de son Conseil Pédagogique et Scientifique. Très sollicitée dans les stages de formation continue de notre profession elle a poursuivi son travail au sein du groupe de recherche à l’INRP où elle a contribué à une des plus importantes recherche en didactique de l’EPS. Sa bibliographie abondante, comme sa participation active dans notre collectif, ont fortement contribué à la réalisation de ce numéro. Qu’elle en soit ici remerciée.

Nouveau numéro, nouvelles exigences et certainement, nouvelles questions professionnelles pour le meilleur de notre enseignement.

Jean Lafontan