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La boxe française - EPS & Société

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Retrouvez les suppléments électroniques dans ce sommaire

Problématique

  • La savate à la portée de toutes et tous (J. Lafontan)

Le dessous des mots

  • KO (J.P. Lepoix)

Des pratiques

Les petits riens

  • Gantés, chaussés, bandés, mais pas forcément casqués (J.M.jecker, B.Hilton)

Regard sur les pratiques

  • Des formes d’étude de la boxe qui discutent la doxa (B. Lebouvier)

Regard

Résonance

  • Ali 74, le combat du siècle (N. Bonneau)
  • Boxer et danser, ce n’est pas si éloigné (M. Merzouki)
  • Homme, femme, en boxe française, même plaisir, même pratique (C. Menesson)

La recherche ça questionne

  • La lutte sénagalaise (Y. Léziart)

Controverse

  • Une activité au parcours scolaire chaotique (C. Couturier)
  • Faut-il entrer, en savate, par la technique ou par l’assaut ? (J.M. Jecker)

Magazine

  • Rencontre. Engagement gagnant (A. Clément)

Grand format

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Les suppléments web


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Hors-Série n°13 - Octobre 2015

La boxe française

Boxing savate culture.
C’est un choix.

La boxe française

Notre revue a un double objectif : traduire l’activité professionnelle au quotidien sur chacun des thèmes qu’elle aborde ; non pas donner une clé en main mais une clé de démarrage. Il s’agit, cette fois de la savate, telle que des collègues, particulièrement engagés dans son enseignement, en parlent. Cantonnée encore trop aux marges des programmes, ce statut tient certainement à des suspicions que des enseignants tiennent pour légitimes parce que l’expérience pugilistique, même élémentaire, n’est pas encore largement acquise dans les mœurs de notre discipline. Alors que le langage populaire l’élève en art, l’activité pugilistique est trop souvent assimilée spontanément à l’apanage de la vie pauvre, à l’expression sommaire de la lutte pour son existence sociale. Le défi de la revue est alors de s’attaquer à ces représentations pour fonder une vision au sein de laquelle l’approche de l’adversaire et l’épreuve de soi sont fondatrices d’une construction émancipatrice des individus. Et c’est bien là, le second objectif de notre revue, d’entamer un dialogue avec ces représentations de société que traduisent les articles de nos collaborateurs, historien, sociologue, écrivain, ethnologue et qui nous aident à fonder notre perspective qui est, aussi, la transformation du sport tel qu’il se développe.

En abordant d’emblée les questions qui gênent : utiliser la tête comme cible, ou pas ; commencer par l’assaut ou la technique ; attendre d’avoir tout le « kit matériel », ou pas, avant de commencer... Nous avons voulu rassurer et apporter des connaissances, donc donner envie. Y sommes-nous parvenus ? A vous de lire et nous dire !

Contre Pied s’efforce de ne pas porter une vision segmentée de la culture sportive et artistique. Son travail porte l’ambition d’une synthèse unitaire, omnisport et « omni-art » de la formation des jeunes. Sa volonté est d’aborder les points aveugles ou disputés des contenus de l’EPS ; cela fonde sa mission d’élever sa réflexion, par-delà les débats théoriques particulièrement féconds et foisonnants, à un niveau pratique : faire en sorte que le cours de sa lecture conduise, même pour les lecteurs-rices les plus évasifs à se convaincre qu’il est possible de « se jeter à l’eau », ou plutôt « entre les cordes », pour rester dans le vif du sujet.

Contre Pied cherche à essaimer, vous devez en être son terreau.

Jean Lafontan